Sur la base d'un ouvrage récemment paru, ancré au Maroc et dans l'histoire marocaine, la question d'une iconographie du Harem, toujours surdéterminée par l'orientalisme, sera examinée dans ses implicites politiques et ses implicites relatifs au genre. Sur cette base il y a matière à proposer une contre-iconographie orientaliste, alternative visuelle au rêve pictural et colonial du Harem dans la perspective d'une possible contre-histoire.
Dimanche 7 juin, 12h00
Château de Fontainebleau - chapelle de la Trinité