Cette intervention à deux voix interroge la continuité du bijou amazigh marocain comme patrimoine vivant. En croisant une lecture symbolique des formes protectrices, notamment la khamsa, avec l’étude matérielle et la conservation des bijoux de l’Anti-Atlas, elle montre comment ces objets traversent le temps par les gestes, les usages et les savoir-faire. Loin d’être un patrimoine figé, le bijou amazigh apparaît comme un espace de transmission active, où mémoire, matière et création assurent la permanence d’une culture en constante réinvention.
Samedi 6 juin, 15h00
Château de Fontainebleau - salon Victoria