À notre connaissance, seuls cinq costumes pour singes sont conservés dans les collections muséales. Leur raffinement et l’anthropomorphisme qu’ils révèlent interrogent quant à leur usage et à leurs destinataires. L’analyse de ces pièces, confrontée aux sources du XVIIIᵉ siècle, met en lumière une pratique singulière, révélatrice des nouvelles idées philosophiques et scientifiques liées au singe au siècle des Lumières, entre domestication, exotisme et contexte colonial.
Samedi 6 juin, 16h30
Château de Fontainebleau - chapiteau cour ovale