Sur le campus de Stanford, Barbet Schroeder filme l’expérience d’apprentissage du langage des signes que Penny Patterson, étudiante en psychologie, mène avec Koko, un gorille femelle. Tout en suivant le conflit qui oppose Patterson au directeur du zoo, le documentaire interroge le droit des animaux et les limites de l’anthropomorphisme en captant de nombreux moments où l’humain projette des sentiments sur l’animal qui lui ressemble tant.
Koko, le gorille qui parle, Barbet Schroeder, 1978 © Les Films du Losange