Les partenaires locaux du Festival

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Damien Heurtebise, délégué général du Festival, présente les partenaires locaux, au premier rang desquels figure l’Office de Tourisme du Pays de Fontainebleau, et revient sur l’un des grands objectifs du Festival : décloisonner les savoirs.

Jules Coignet, « Les peintres « sur le motif » en forêt de Fontainebleau, Musée Départemental des peintres de Barbizon/ Yvan Bourhis

« À l’origine du Festival de l’histoire de l’art figurent une conviction et une intuition : la conviction que l’histoire de l’art est une matière propre à toucher les publics les plus variés, dès lors que la curiosité les pousse à se réunir ; et l’intuition que cette matière devient une évidence lorsque, mieux que tous les discours, un lieu peut en exprimer à lui seul la richesse, la diversité, la beauté, la complexité, la générosité. Et ce lieu qui incarne pour la dixième fois l’histoire de l’art comme une fête, qui a évolué constamment au fil des siècles et qui continue sa mue au fil des saisons et des restaurations, c’est le château de Fontainebleau.

En s’appuyant sur cette ressource peu commune, le Festival de l’histoire de l’art s’est donné pour objectif de faire tomber les barrières et de décloisonner les savoirs. Parce que l’art est partout, l’histoire de l’art ne peut être réduite et c’est ce qui pousse le Festival à multiplier les genres et les approches. En d’autres mots, vous voici invités à entrer bientôt dans un Festival qui aime la profusion, à commencer par les grands axes de sa programmation : là où l’usage voudrait que l’on choisisse un thème annuel, ce Festival embrasse à la fois un thème, le Plaisir, et un pays invité, le Japon. Et encore un autre thème récurrent et qui ne dit pas son nom : l’actualité de l’histoire de l’art.

Décloisonner les savoirs, c’est d’abord créer les conditions d’une rencontre entre ceux qui font l’art et ceux qui l’apprécient, entre ceux qui l’étudient et ceux qui le protègent, entre ceux qui le découvrent et ceux qui le partagent… C’est aussi s’adresser aux publics de tous âges, aux enfants qui découvrent l’art et son histoire, aux étudiants qui s’apprêtent à s’engager dans cette voie, aux professionnels qui viennent renforcer leurs connaissances, aux amateurs et aux familles qui profitent de cette occasion unique pour s’instruite en s’amusant.

Décloisonner les savoirs, c’est aussi célébrer l’histoire de l’art sous de multiples formes jusqu’à ce que, dans ce tourbillon, ne demeure plus que la quête d’une émotion ou d’une sensation comme l’art peut en offrir. Cinéma, musique, danse, théâtre, jeux, ateliers, démonstrations, visites, expositions sont indissociables des tables rondes, conférences et dialogues pour faire de l’histoire de l’art durant ces trois jours une fête.

Décloisonner les savoirs, c’est enfin s’ouvrir vers d’autres mondes, vers d’autres pays et accepter de remettre chaque année sur le métier ses habitudes et sa pratique pour les confronter à d’autres méthodes ou à d’autres défis. L’ouverture internationale du Festival de l’histoire de l’art est une composante essentielle qui a permis à de nombreux étudiants invités de se constituer un réseau, à de nombreux professionnels de remettre en cause ou d’enrichir leurs méthodes et à de nombreux amateurs de se laisser surprendre par une offre sans cesse renouvelée.

Pour autant, si le château de Fontainebleau constitue l’épicentre du Festival et l’un des principaux organisateurs – avec l’Institut national d’histoire de l’art –, il n’est pas isolé dans cette démarche et les éditions qui se succèdent témoignent de l’implication de tout le territoire bellifontain dans ce projet. Cette année plus encore que par le passé, sous l’impulsion de Fontainebleau Tourisme et de la Ville de Fontainebleau, une riche programmation associée est venue étoffer l’offre du Festival, comme un écho aux orientations choisies par les organisateurs. Et si les visiteurs, en trois jours, n’ont pas le temps de parcourir tous les lieux associés, qu’ils n’hésitent pas à revenir : en pays bellifontain, l’art est très présent et les propositions des partenaires du Festival durent généralement au-delà du 6 juin. »

 


 

Bonsaï #4001 © Yamamoto Masao. Exposition « Mallarmé invite… Yamamoto » au Musée départemental Stéphane-Mallarmé, Vulaines-sur-Seine

Le Pays de Fontainebleau, une destination artistique.

Le plaisir procuré par la beauté de la Nature est aujourd’hui comme hier un grand privilège à célébrer et préserver.

Fontainebleau Tourisme se réjouit de cette nouvelle édition qui entre en parfaite résonance avec l’exceptionnel héritage artistique laissé par les peintres français du XIXè siècle sur le territoire. Tout comme de nombreux artistes japonais, la nature fut au cœur de l’inspiration et du processus de création, donnant naissance à des paysages culturels d’exception. Ainsi, le territoire s’associe au Festival en proposant des expositions à Fontainebleau, Barbizon et Vulaines-sur-Seine.

Un séjour au Pays de Fontainebleau.

La forêt de Fontainebleau et ses paysages, les villages de caractère et leurs terres agricoles comme Barbizon, Bourron-Marlotte ont ainsi inspiré de célèbres peintres, à l’instar de Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Jules Coignet ou Camille Corot… sans oublier le charme de la ville impériale de Fontainebleau.

Pour préparer votre séjour, Fontainebleau Tourisme, l’Office de Tourisme du Pays de Fontainebleau est à votre disposition.

www.fontainebleau-tourisme.com
info@fontainebleau-tourisme.com
Tel : 01 60 74 99 99

Accueil :

4 Place de la République – cœur de ville, Fontainebleau, ville impériale.
Place Marc Jacquet – Barbizon, village des peintres

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Le Festival de l’histoire de l’art est une opération nationale du ministère de la Culture mise en œuvre par l’Institut national d’histoire de l’art et le château de Fontainebleau